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Numéro en kiosque : 63 - Mars 2010
 
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Aluminium du Maroc : Un parcours d'innovation
 

Le 30ème anniversaire d’Aluminium du Maroc est fêté dans un contexte économique mondial houleux. Le week-end du 12 au 14 juin 2009, à Tanger, était une occasion pour l’entreprise de faire la réminiscence de 30 années d’engagement dans la conception et la fabrication des profilés en alliage d’aluminium. Un produit destiné à des grands clients marocains et étrangers fidèles à la marque marocaine !

C’était en 1979 qu’Aluminium du Maroc a démarré ses activités tournées principalement vers les produits de menuiserie aluminium et étendues en fonction des besoins du secteur industriel. Aujourd’hui, l’entreprise éteint sa trentième bougie en compagnie de ses clients, des fournisseurs et de ses collaborateurs à Tanger. Ce 30ème anniversaire est une occasion pour Aluminium du Maroc d’évaluer ses capacité de positionnement dans un marché concurrentiel. L’objectif de cet événement est également, pour le premier producteur spécialisé dans la conception et la fabrication de profilés en alliage d’aluminium, un cadre optimal pour peser les efforts qui ont été déployés durant ces années dans le développement de ses infrastructures, sa gamme de produits et de ses services.

Outre l’unité d’extrusion et celle de laquage venue compléter et s’intégrer à la première, l’entreprise a procédé à la mise en place d’un atelier de sertissage pour les profilés à rupture de pont thermique et d’une nouvelle ligne d’extrusion de 12.000t de capacité supplémentaire avec une presse de 2.500 T de poussée. Elle a mis également en place une ligne verticale de laquage de dernière génération d’une capacité de 10.000 T. D’un autre côté, l’entreprise a procédé à l’ouverture de différents ateliers de parachèvement et de lignes de laquage effet bois.

Aluminium du Maroc adopte donc une démarche adéquate aux besoins et aux attentes de ses clients sur la base de processus transverses. Ainsi, le spécialiste en conception et en fabrication de profilés en alliage d’aluminium s’appuie sur un savoir-faire unique et développé en partenariat avec Péchine (aujourd’hui Rio Tinto). En déployant des investissements importants évalués, depuis la création, de 300 millions de dirhams et procédant à la modernisation continue de son outil de production, Aluminium du Maroc «bénéficie d’équipement techniques à la pointe des nouvelles technologies et répond aux standards de qualité internationaux les plus exigeants». L’entreprise travaille toujours sur l’amélioration de la qualité de ses produits et de ses services qui permettent de développer une collaboration étroite et privilégiée avec les principaux clients marocains en fidélisant à l’export ceux de l’Europe leaders sur leurs marchés, du Maghreb et de l’Afrique de l’ouest.

«La relation client reste la clef de voûte de notre entreprise, associée naturellement à l’innovation technologique et à la qualité. C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité partager cette cérémonie avec nos clients et partenaires», souligne Abdelouahed EL ALAMI, Président du Conseil d’Administration d’Aluminium du Maroc.

Grâce à son expérience, à sa technicité, à son outil industriel de pointe, à l’expertise de ses équipes et à cette évolution permanente à forte valeur ajoutée, l’entreprise a acquis la confiance des plus grands opérateurs nationaux et internationaux. De ce fait, les dirigeants portent le souci de sauvegarder ces acquis en les renforçant dans les années à venir malgré la morosité du contexte économique.

Ces dernières années, le secteur de l’Aluminium s’est libéralisé en ouvrant les portes du marché marocain à l’importation des produits en provenance d’Espagne, des pays du Golfe et surtout d’Egypte. Cette situation concurrentielle pousse les dirigeants d’Aluminium du Maroc à mieux se positionner localement et à l’international. «La concurrence joue pleinement son rôle d’aiguillon en obligeant Aluminium du Maroc de se remettre constamment en question, d’innover en permanence dans le respect des exigences écologique et de qualité», précise Abdelouahed EL ALAMI. Cette nouvelle configuration économique tachetée de crise mondiale et de concurrence ne fait qu’encourager les décideurs d’Aluminium du Maroc d’aller vers l’avant.

 
IMALUM inaugure son usine à Had Soualem
 

Le marché de l’aluminium se renforce avec un nouveau producteur, en l’occurrence la société IMALUM. Ce nouvel opérateur spécialisé dans la conception, l’extrusion et le traitement de surface de profilés d’aluminium pour le bâtiment et l’industrie, aura une capacité de production annuelle d’environ 12.000 tonnes reparties entre le marché local et l’export.

En inaugurant dans l’apothéose son usine de production située à Had Soualem, à quelque 30 km de Casablanca, la société IMALUM (Industrie Marocaine d’Aluminium) vient enrichir le secteur industriel marocain d’une nouvelle unité entièrement intégrée destinée à produire environ 12.000 tonnes de profilés d’aluminium par an.

Le tour de table du capital estimé à 50 millions de DH, réunit les opérateurs marocains aux opérateurs allemands et traduit les excellents rapports de coopération entretenus par les professionnels industriels des deux pays. IMALUM est née dans un souci de venir renforcer le secteur de l’aluminium, d’un nouvel opérateur produisant un produit de qualité et compétitif «nous comptons apporter une valeur ajoutée qualitative dans le secteur, car il y a une très grande partie de la consommation locale d’aluminium qui est satisfaite par les importations qui sont généralement de mauvaise  qualité. Aujourd’hui, nous existons pour pouvoir servir aux promoteurs et industriels marocains, un profilé aluminium de qualité conforme aux standards internationaux en la matière, et ce, à des prix abordables combinés à notre flexibilité face à leurs besoins spécifiques», s’est expliquée Mme Nadia Tinasti, Directrice Générale de la société IMALUM.

Ce nouvel industriel qui vient appartenir au cercle très fermé de producteurs marocains d’aluminium, dévoile un outil de production très moderne de marque italienne dont une presse qui a une capacité de 2.200 tonnes de puissance. IMALUM produira dans un instant premier, près de 8.000 tonnes de thermolaquage et 6.000 tonnes d’anodisation. De cette production, 60% sera affecté à la satisfaction des besoins nationaux de construction et 40% sera dédié à l’export. Sur ce plan de l’export, IMALUM a déjà des contacts très poussés avec certains pays Ouest africain. Sachant qu’au niveau européen, cette entreprise compte s’appuyer sur son partenariat avec les allemands pour booster ses parts de marché dans le vieux continent, plus particulièrement en Allemagne, pays où son partenaire Scholz est fortement implanté.

Pour ce qui est du marché national, IMALUM va  développer un faste réseau de distributeurs sur l’ensemble du territoire. Déjà, l’entreprise compte 27 distributeurs dans sa phase de démarrage. Et selon les explications de son Directeur Commercial, Ouazzine RAZOKI «IMALUM veut instaurer une véritable culture du profilé aluminium sur le marché, par la mise en œuvre d’une politique de qualité produit, qui place le client au centre des préoccupations».

C’est dans cette optique d’idées, que ce nouveau géant de l’aluminium au Maroc s’est doté d’un laboratoire où sont effectués tous les tests possibles en vue de garantir les performances et la qualité de son profilé aluminium. Ce travail de contrôle de conformité est déclenché dès l’entrée de la matière première dans l’usine, et se poursuit au niveau de toutes les phases de la production. IMALUM propose au marché national de la construction 3 produits de « haute qualité » touchant aux différentes typologies de logements. Citons : l’économique, le moyen standing et le haut standing. Le management d’IMALUM table sur l’obtention des normes (Qualicoat, Qualanod et Qualimarine), avant la fin de l’année. Il faut dire que cet industriel de poids, en atteste les moyens mis en œuvre, s’est donné les ambitions d’un géant de l’aluminium à l’instar de son unité de traitement des eaux usées. Objectif : limiter le rejet des eaux usées dans la nature et réduire de façon conséquente sa consommation en eau, ressource qui exige une politique de rationalisation au Maroc compte de son caractère rarissime à certains moments de l’année. L’unité de traitement de l’entreprise aurait représenté près de 8% du montant d’investissement que l’on estime aux alentours de 500 millions de dhs. Au besoin de le signifier, IMALUM voit grand son avenir dans le secteur des matériaux de construction. Son rôle sera déterminant dans la mise en place d’une production locale du profilé aluminium de bonne qualité.

Encadré 1 :Née d'un partenariat marocco-allemand, la société Imalum arrive pour concourir à l'amélioration de la qualité dans un marché de l'aluminium qui pâtit de la mauvaise qualité des profilés importés.
La nouvelle unité prévoit sa certification pour le mois de septembre prochain, et veut rétablir avec celle-ci, la confiance qui manque sur le marché. Elle distribuera à travers un réseau estimé pour l'heure, à 27 revendeurs qui sont pour la plupart franchiés. par ailleurs, sa politique de proximité vise à toucher lers maîtres d'ouvrages, architectes, menuisiers, pour qui Imalum propose un prix très abordable pour mieux aborder leurs projets.

Encadré 2 :
Bon à savoir :

C’est quoi l’anodisation ?
L’anodisation est un traitement électrolytique qui assure à l’aluminium une excellente résistance aux agressions atmosphériques. Elle confère au métal un bel aspect brillant ou satiné et permet également d’incorporer dans le métal des pigments de couleurs organiques oumétalliques, qui offrent une gamme de teinte métallisée répondant aux divers critères esthétiques ou architecturaux.

Fiche technique
Raison sociale : IMALUM.
Capital social : 50.000.000,00 dhs.
Président : M. Ahmed TINASTI.
Directeur Général : Mme Nadia TINASTI.
Secteur d’activités : Extrusion, anodisation et thermolaquage de profilé aluminium.
Capacité de production annuelle : Plus de10.000 tonnes (dont 8.000t de thermolaquage et 6.000t d’anodisation).
Effectif : 150 personnes pour 20 cadres.
Superficie : 57.000 m2 dont 23.000 m2 couverts.
Adresse : BP 269 - Had Soualem.
Téléphone : 05 22 96 33 86
Site web : www.imalum.com

 

Michelin - 50 ans de  pneumatiques  radiaux Génie Civil

 

Michelin a fêté en Avril 2009 à Intermat les 50 ans de pneumatiques radiaux Génie Civil. Il a jalonné, donc, son sillage historique par la production de trois produits différents de pneus. En effet, Michelin œuvre quotidiennement pour aider les entreprises du secteur, ainsi que les revendeurs spécialisés, à équiper chaque engin avec les pneus Michelin les mieux adaptés à son utilisation.

En 1959, l’entreprise a contribué à l’évolution de l’activité grâce à une nouvelle génération de pneus Génie Civil, les radiaux, avec le X Type R. Ensuite, pour augmenter la capacité de charge des très gros dumpers, Michelin a offert à ses clients le premier pneu de taille basse en 1998. Enfin, Aux entreprises, elle a fourni, en 2001, la solution immédiate à leur priorité du moment avec le pneu géant XDR 63 pouces, qui est l’augmentation de la capacité de production tout en réduisant les coûts. Ainsi, les nouveaux pneumatiques ont encouragé les constructeurs de développer de nouveaux types d’engins, encore plus performants. Cette force de l’innovation dont réjouit Michelin ouvre l’appétit aux concepteurs des véhicules et des engins de révolutionner le secteur du transport.

Déjà en 1977, Michelin a crée à Almeria, en Espagne, pour ses pneumatiques Génie Civil, un centre de recherche de 4500 hectares et de plus de 100 km de pistes qui reproduisent les usages les plus sévères, de la piste blanche au parcours minier le plus agressif.

Au-delà des pneumatiques, Michelin développe dans le monde entier des services inédits, comme le Michelin Earthmover Management System, lancée en 2007. Michelin développe une stratégie commune, qui consiste à répondre aux priorités des entreprises du secteur des infrastructures et constructions, précise Michel clavel, Directeur Michelin Maroc. Ces services concernent le dispositif de surveillance électronique des pneus Génie Civil de 49’’ et plus, qui facilite l’entretien des engins et améliore la durée de vie des pneumatiques.

En 2009, une nouvelle approche vient d’être adoptée par Michelin concernant la prise en charge de la totalité de l’activité pneus de son client. Il s’agit d’un nouveau concept de vente des pneus, le TK «tonnes/kilomètres» qui est en train d’être testé par Michelin. Le TK permet au client de se focaliser sur son activité et tire profit, en même temps, de l’augmentation de productivité permise par une gestion professionnelle des pneumatiques.

2009 est donc est une année de nouveauté. C’est une nouvelle approche du marché qui consiste à développer un partenariat avec les grands utilisateurs où le client va se recentrer sur son activité et de ne plus s’occuper du domaine des pneumatiques, explique Michel clavel.

Michelin présente sur le marché international en général et marocain en particulier une nouvelle gamme complète de produits pneumatiques ayant les caractéristiques de Productivité, de robustesse et de sécurité, pour chargeuses, dumpers articulés, dumpers rigides et pour grues et une offre Compact Line et polyvalente.

Ainsi, le Groupe Michelin a procédé à l’ouverture en 2008 du nouveau site de Campo Grande au Brésil, avec une capacité annuelle de production supérieure à 40.000 tonnes. Il vient, également de terminer les études nécessaires à l’ouverture d’une nouvelle usine en Inde. Derrière ces exploits, il existe toute une armada de techniciens Michelin qui travaillent tous les jours, dans le monde entier, afin d’aider les entreprises du secteur, ainsi que les revendeurs spécialisés, à équiper chaque engin avec les pneus Michelin les mieux adaptés à son utilisation.

Tous ces investissements en euros et en hommes  illustrent la capacité d’innovation de Michelin en créant des solutions inédites qui apportent des bénéfices à l’activité de ses clients tels que l’augmentation de la productivité des entreprises, l’amélioration des conditions de travail et la sécurité.
Exergues :
« Les nouveaux pneumatiques ont encouragé les constructeurs de développer de nouveaux types d’engins, encore plus performants »

 

Interview Michelin au cœur de l’innovation
 

Michelin jouit d’une grande force de l’innovation !
De nouveaux pneumatiques ont donné la possibilité aux constructeurs de développer de nouveaux types d’engins plus performants. Outre l’approche adoptée sur la partie Génie Civil au niveau du poids lourd, Michelin vient de tester un nouveau concept de vente des pneus : le TK «tonnes/kilomètres» transporté.Parcours !

Michelin vient de fêter, en 2009, les 50 ans de production de pneumatiques radiaux Génie Civil. Quel bilan donnez vous par rapport au Maroc ?

Michelin est installé au Maroc depuis les années 70 à travers des importateurs qui sont déjà présents sur le marché Marocain et plus précisément sur Casablanca.
En ce qui concerne les pneus génie civil, nous avons progressé en constante sur les quatre ou cinq dernières années, malgré la pénurie que vous connaissez, suite à l’explosion du marché indien ou chinois. Notre part du marché Marocain est gagnée, à travers nos importateurs assurément présents, dans les activités portuaires, minières, des travaux publics et des manutentions.

Comment trouvez-vous le marché marocain en pneumatiques dans ces dernières années où la concurrence frappe de plein fouet tous les secteurs ?

Le marché de Génie Civil, des Travaux Publics et des Manutentions est en progression au Maroc sur les cinq dernières années. Et malgré la pénurie que tous les manufacturiers ont connue depuis 2006, Michelin a réussi à livrer les produits pneumatiques à ses principaux clients, notamment l’ONA et les autres entreprises travaillant sur les ports. Nous pensons donc que le marché marocain est encore favorable en 2009, malgré le ralentissement de l’économie notamment dans le domaine des activités portuaires, puisque nous arrivons à réaliser nos objectifs.

En ce qui concerne le marché des poids lourds, nous avons, effectivement, senti un ralentissement dans la commercialisation des pneus des gammes chantiers, en début de cette année, surtout en premier trimestre. Cependant, nous avons constaté, depuis début de mai, une reprise d’activité qui nous donne confiance pour réaliser nos objectifs jusqu’à fin 2009.

Dans quel but Michelin développe de nouvellesgammes de pneumatiques Génie Civil ?

Pour l’ensemble de ses gammes, aussi distinctes soient-elles, Michelin développe une stratégie commune, qui consiste à répondre aux priorités des entreprises du secteur des infrastructures et constructions. Trois performances sont ainsi développées de concert sur chacun des pneus.

De l’augmentation de la productivité des entreprises, grâce à la robustesse, à la longévité  et à l’échappement des pneumatiques,
Du bon déroulement de l’activité en chantier et carrière en toute sécurité, grâce à la robustesse de la carcasse et à la capacité de traction, De l’amélioration des conditions de travail, en réduisant les vibrations et le bruit engendré par les pneus.

En 2009, une nouvelle approche est adoptée par Michelin concernant la prise en charge de la totalité de l’activité pneus de son client. Pouvez-vous nous donner plus d’explication ?

Effectivement, il s’agit d’une nouvelle approche de marché faite sur la partie Génie Civil qui existe depuis une vingtaine d’années au niveau du poids lourd : la facturation au kilomètre parcouru. Ainsi, Michelin prend en charge l'ensemble du poste pneu (services et produits) permettant de facturer aux clients une redevance kilométrique en fonction de l’activité. Donc, c’est un   procédé développé pour les produits pneumatiques destinés au poids lourd. D’un autre côté, Michelin est en train de tester un nouveau concept de vente des pneus Génie Civil : le TK
« tonnes/kilomètres » transporté. Les équipes des pneumatiques de Michelin factureront à la tonne transportée aux grandes sociétés minières. Donc, c’est une nouvelle approche du marché qui consiste à développer un partenariat avec les grands utilisateurs où le client va se recentrer sur son activité et de ne plus s’occuper du domaine des pneumatiques.

 

Six Renault Kerax et six Sherpa sur 30.000 km : De la Norvège à l’Afrique du Sud

 

L’expédition Cape to Cape porte en elle-même des solutions immédiates sur les questions relative à comment vivre une aventure humaine, un événement d’ampleur et un défi technologique. Une feuille de route de l’expédition reliant la Norvège à l’Afrique du Sud est à transcrire dans les annales de la  nouvelle technologie en matière de conception et de fabrication des véhicules made in France.

Un nouveau défi à réaliser par Renault Trucks en 2009 ! Il s’agit d’une expédition de Renault Trucks Adventure, Cape to Cape, qui relie le Cap Nord (Nordkapp) en Norvège au Cap de Bonne espérance en Afrique du Sud. La technologie développée par Le constructeur français est mise en application par six Renault Kerax et six Sherpa dans un parcours de 30.000 km reliant le Cap Nord, en Norvège, à la ville du Cap, en Afrique du Sud. Pour atteindre cet objectif, soixante aventuriers salariés de l’entreprise ont déjà traversé 17 pays en 20 semaines dans des conditions climatiques extrêmes, du grand froid, à la chaleur la plus taraude en passant par les plus grands déserts.

Il est à rappeler que le vendredi 31 octobre 2008, le premier de ces six véhicules a fait preuve, lors de sa première sortie officielle, dans la périphérie de Lyon, de capacités techniques impressionnantes au cours d’exercices de franchissement. Selon le communiqué de presse de Renault Trucks, «L’un des Sherpa Cape to Cape, dévoilé lors du Salon d’Hanovre en septembre 2008, a fait, devant un public externe à l’entreprise, sa première sortie officielle avec un pilote à son bord. C’est au centre d’essais de la Valbonne ( à 45 minutes de Lyon) que ce véhicule, quasiment unique, a réalisé une démonstration sans faute de ses capacités exceptionnelles sur une piste d’évolution en terrain naturel».

En effet, Les véhicules sont pilotés par des hommes et des femmes de Renault Trucks, volontaires et enthousiastes ayant pleinement conscience de vivre une expérience de cette taille. Ils ont traversé la Russie avec Saint-Pétersbourg, Moscou et Voronej en affrontant la neige, le verglas et le brouillard. Ils se sont dirigés vers l’Ukraine, la Roumanie et la Hongrie ainsi que leurs capitales respectivement Kiev, Bucarest et Sofia. Une autre destination était en vogue, celle de la Turquie, la Syrie et de la Jordanie. L’aventure se poursuit par une partie africaine, avec notamment l’Egypte, le Kenya, la Tanzanie jusqu’à l’Afrique du Sud. Cette aventure offre des conditions idéales pour tester les matériels et les technologies Euro 4 et Euro 5. Cette course représente une formidable opportunité pour Renault Trucks de promouvoir ses choix et ses produits tout au long du parcours, qu’il soit présent ou non dans les pays traversés. Ainsi, cette édition de Renault Trucks s’inscrit dans la lignée de la Route de la Soie, des missions Ténéré ou de la croisière des sables. Selon le communiqué de presse «Cape to Cape prolonge la Route de la Soie qui a marqué l’année 2005. Quasi mythique, cette route rapproche les hommes depuis la nuit des temps et transmet les traditions par delà les frontières».

Les routes difficiles, les pistes, les dunes, les montagnes hostiles qui composent le trajet ont été incontestablement traversées sans aucun problème sérieux. Grâce à la robustesse, la fiabilité, les capacités de franchissement et à l’endurance des Kerax et Sherpa, l’expédition était mise en valeur et applaudie par ceux qui se trouvaient au passage. La prouesse technique, le dépassement de soi et l’aventure humaine étaient les éléments de réussite du Cape to Cape.

Pour ceux qui portent le défi de mener des travaux tout terrain et dont le transport constitue une condition sine qua non, les véhicules de Renault Trucks et les Sherpa peuvent résoudre les problèmes de la logistique rencontrés souvent par les professionnels. Ainsi, «Ces expéditions portent l’esprit dynamique et novateur de Renault Trucks sous d’autres latitudes».

Encadrés :
L’expédition en quelques jours
140 jours d’expédition du 1er mars au 8 juillet 2009 : soit 20 semaines et
30 000 km de Cap à Cap 17 pays et 3 continents traversés 12 véhicules Renault Trucks Euro 4 : 6 Kerax et 6 Sherpa



 
MARTEAUX HYDRAULIQUES (BRH) - KOROTA se met à la disposition de ses clients au Maroc
 

KOROTA,  fabricant de marteaux hydrauliques, située à  Barcelone, a débuté son activité Il y a plus de 30 ANS, en 1978.

KOROTA possède sa propre technologie et l’ensemble du processus conception - fabrication est traité en interne sur site, ce qui donne à ses produits une grande fiabilité.
Par conséquent, KOROTA peu répondre de façon  satisfaisante à toutes les questions et doutes techniques de ses clients dans n’importe quel pays du monde.
KOROTA dispose d’une gamme importante de marteaux s’adaptant à tout type de mini pelle, midi pelle, tractopelle et pelle giratoire de jusqu'à 45 Tn.

Depuis ses débuts KOROTA a su concurrencer tous les grands fabricants présents sur le marché mondial.

KOROTA possède plusieurs années de présence au Maroc avec un nombre important de marteaux travaillant dans le pays. À présent, ce fabricant commence une nouvelle étape au Maroc.
KOROTA est conscient du grand potentiel marocain en tant que leader en Afrique, le continent de l’avenir.
KOROTA est en train de consolider sa présence dans ce pays afin d’établir une réelle proximité avec ses clients. Ainsi,  dans l’importante période de grande croissance économique que vit le Maroc, KOROTA  pourra apporter son meilleur soutien à ses utilisateurs.
Dans cette ligne, KOROTA travaille actuellement dans le processus  d’imminente collaboration avec de nouveaux distributeurs dans tout le pays.

Pour l’instant, KOROTA souhaite se mettre en relation avec ses utilisateurs et, ainsi, satisfaire leurs besoins.
KOROTA possède une grande expérience dans l’installation de ses marteaux sur tout type de marque de pelle. D’importants distributeurs de grandes marques comme: CATERPILLAR, JCB, CASE, KOMATSU, TEREX, FIAT, LIEBHERR, VOLVO, etc. compte parmi ses clients depuis de nombreuses années.

Tous les projets de conception de marteaux  KOROTA ont eu, ont et aurons  toujours pour base une solide connaissance technique des pelles. En effet, la section de R+D de KOROTA avait pour activités le développement et la fabrication de pelles hydrauliques avant d’initier celle de marteaux. Cela se traduit par des marteaux hydrauliques qui réunissent des conditions favorables au circuit hydraulique de la pelle, spécialement pour la pompe hydraulique de celle-ci, qui augmente ainsi sa durée de vie. Par conséquent, l’utilisateur voit le coût de maintenance de son parc de machines se réduire.

L’expérience de plus de trois décennies de KOROTA  comme fabricant de marteaux a comme résultat un produit  conjuguant à la fois : ENTRETIENT FACILE, GRANDE RESISTANCE et EXCELLENTE PRODUCTIVITE dans toute situation.

Un exemple de cela sont les accumulateurs qui ont été conçus de façon à ce que la membrane n’est presque pas à être changée.

 
DOSSIER : LA GALVANISATION A CHAUD - Un Procédé pour la durabilité des structures
 

Les experts en galvanisation garantissent entre 15 à 20 ans, la durée moyenne d’une structure en acier galvanisée. Cette technique serait une bonne protection des métaux contre la corrosion. La galvanisation demeure également très demandée dans le bâtiment, domaine où elle a conquis les mœurs  de la construction en Europe. Pourtant, au Maroc sa pénétration n’est estimée qu’à 10% dans le cadre bâti et le pays totalise moins de 2kg/habitant/ an. Ce qui est un dommage, car en matière d’entretien, la galvanisation permettrait de réduire d’environ 25% les charges. Radioscopie d’une technique qui vit à l’heure d’un programme de charme auprès des prescripteurs sous l’impulsion de l’AMGA.

Un procédé industriel performant
La technique de galvanisation à chaud, consiste en un recouvrement par immersion dans un bain de zinc fondu des pièces en acier. Les pièces en acier ainsi revêtues sont appelées produits galvanisés. Ce procédé, comme l’indiquerait un expert en la matière, dépasse le simple dépôt de zinc. Explication : le revêtement de zinc est métallurgiquement lié à l’acier de base étant donné qu’il se produit une réaction métallurgique de diffusion entre le zinc et le fer.

La mise en œuvre de ce procédé se déroule en plusieurs étapes et selon une technique éprouvée. Elle est assurée dans des installations spécifiques, avec un mode opératoire exécuté et contrôlé suivant des normes européennes et internationales précises, qui apportent une grande fiabilité à cette protection anticorrosive.
Cependant, le revêtement d’une pièce galvanisée à chaud, varie principalement suivant la composition de l’acier, notamment sa teneur en sillicium et en phosphore, qui joue un rôle important sur sa réactivité Vis-à-vis du zinc liquide ; d’où la nécessité de bien choisir l’acier à galvaniser d’après la norme NF A 35-503, qui définit 3 classes d’aciers aptes à la galvanisation suivant la teneur de ces deux éléments.
Un choix d’esthétique pour l’architecte
Pour un architecte, choisir la galvanisation à chaud, c’est opter pour une esthétique architecturale. On peut laisser la galvanisation brute, mais on peut aussi appliquer sur cette protection un dépôt de peinture, dont la teinte s’harmonise avec l’esprit d’une réalisation et d’un site.
Réduction des coûts d’entretien à long terme
Choisir la galvanisation signifie également allier son édifice à la qualité, à l’efficacité, et à la rentabilité. Le meilleur rapport tant à l’achat (coût direct initial) que par l’absence d’entretien (coût global actualisé – CGA), place la galvanisation parmi les revêtements les compétitifs. Nonobstant qu’il s’agit là, d’une protection idéale pour l’acier (un produit fini galvanisé présente une faible vitesse à la corrosion dans le temps). Cette protection écran, est imputable à la faculté du zinc à former une barrière efficace par écran physique, entre l’acier et les agents agressifs des différents environnements.
Par ailleurs, la galvanisation à chaud offre aussi une protection sacrificielle en cas de blessure ou de discontinuité du revêtement, grâce à l’effet de pile produit entre l’acier et le zinc.
Une durée de vie à vérifier par l’architecte
Selon les déclarations issues du milieu des galvanisateurs marocains, la galvanisation à chaud protège l’acier pendant longtemps. « La durée de vie moyenne de cette protection est de 20 ans et ne demande pas d’entretien », a souligné un opérant de ce secteur.

Le marché marocain de la galvanisation
Le secteur de la galvanisation à façon au Maroc représente 60 000 tonnes d’aciers galvanisés chaque année. Le secteur est partagé par 5 opérateurs dont Galvacier (2 usines à Kénitra et Mohammedia), Somagal, Maferi et Galvafer.  Le carnet de commande de ce secteur est dominé à 35% par les pylônes électriques. Le reste des commandes est issu des charpentes métalliques, des bâtiments industriels, des glissières d’autoroutes, des équipements urbains (éclairages publics) et du secteur de la construction qui ne représente encore que 10% des commandes de ce secteur au Maroc contrairement en Europe où la galvanisation est bien promue auprès des architectes et autres prescripteurs. Une situation de limitation des commandes qui obligent les 5 opérateurs locaux de la galvanisation à façon, de tourner à 60% de leurs capacités. Le secteur de la galvanisation à façon au Maroc, a, par ailleurs, été impacté lourdement par la flambée des cours du zinc au cours de ces trois dernières années où le prix de la matière première (zinc) était estimé à 4000 dollars/tonne. Actuellement ce prix qui se stabilise à 1600 dollars/tonne, pourrait enregistrer une nouvelle hausse « ce prix est trop bas par rapport aux fondamentaux du zinc. Je pense que nous allons enregistrer sous peu une augmentation »,  a analysé dans l’anonymat un  opérateur de la place.

La bonne nouvelle pour  ce secteur au Maroc, est qu’il bénéficie d’un abattement douanier assez important, du fait que la plupart de ses fournisseurs européens sont issus des pays qui ont des accords avec le Maroc.
Le secteur de la galvanisation pourrait prétendre à un  bel essor au Maroc. Déjà, il fait face à un ambitieux programme sous la houlette de l’AMGA, qui ne manquera pas de booster la demande en galvanisation.
Une journée pour promouvoir la galvanisation
Le 28 mai dernier, l’Association Marocaine de Galvanisation (AMGA) a organisé un séminaire visant à présenter les avantages de la galvanisation  aux différents utilisateurs de cette technique au Maroc.

Et selon les explications du Président de cette association, Noureddine LEBBAR « le métier de galvanisateur a de beaux jours devant lui. Il nous faut simplement renforcer la communication et la sensibilisation auprès des prescripteurs notamment les architectes et les bureaux d’études ». La journée de la galvanisation du 28 mai dernier, était aussi une occasion pour les professionnels de ce secteur membres de l’Association Marocaine de Galvanisation, de faire intervenir certains gros donneurs d’ordres dans ce domaines dont l’OCP et l’ONE, qui ont témoigné sur les garanties offertes par la galvanisation dans la protection contre la corrosion.
Les opérateurs gardent l’optimisme à l’instar de…

Société créée en 1951 emploie 60 personnes. Cette entreprise a pour principale activité la galvanisation à chaud. Elle représente un tonnage annuel de 15 000 tonnes, et  a vu son chiffre d’affaires se stabiliser au cours de ces deux dernières années en raison des effets de la crise qu’a connu ce secteur suite à une hausse du cours induite par la demande chinoise. Techniquement, Somagal possède 9 bains de préparation (décapage, rinçage, fluxage), 3 bains de galvanisation à chaud dont l’un mesure 11 m , l’autre de 7 m et un bain de 1,50 m de diamètre dédié au traitement des petites pièces.

Par ailleurs, au regard d’un marché en devenir, si l’on considère les énormes potentialités dont dispose encore ce secteur de la galvanisation au Maroc notamment dans le bâtiment, de nombreux opérateurs à l’instar de Somagal et Maferi sont plus que jamais confiants quant à une progression de leur activité et de leur carnet de commande. Il faudra cependant persister sur la voie des journées de sensibilisation, seules à mêmes de mieux faire connaître les avantages de la galvanisation à l’ensemble des opérateurs, pour qui, cette technique peut s’avérer un revêtement efficace.

Domaines d’intervention : profilés et tubes, pylônes électriques, charpentes, ferrures diverses, ballons, chauffe-eau, fûts, bacs divers, tôleries diverses, grilles, portails, boulonnerie…

C’est la première société de son secteur a être certifiée ISO 9001 version 2000, et ce, depuis 2003 date à laquelle l’organisme de certification Moody avait jugé conforme à la qualité produit, son système de production. Cette entreprise, qui a vu le jour en 1991, veut en dépit de sa jeunesse parfaire son organisation pour parer à toute hausse qualitative de la demande dans la galvanisation. D’ailleurs cela ne devrait pas tarder « nous oeuvrons aujourd’hui au sein de l’Association Marocaine de Galvanisation (AMGA) de façon à booster les commandes du secteur. Notre objectif est de passer de 2kg/habitant de produits galvanisés, à près de 5 kg/habitant de produits galvanisés au Maroc. Tenant compte de cette perspective du marché, Maferi est en pleine réflexion pour l’agrandissement de capacité de son usine qui est pour l’heure, dotée d’un bain de 10 m. La société Maferi qui travaille sur d’importants contrats notamment dans le bâtiment, pèse actuellement un capital de 7 millions de DH et emploi près de 65 personnes.

Exergue :
« Notre objectif est de passer de 2kg/habitant de produits galvanisés, à près de 5 kg/habitant de produits galvanisés au Maroc ».

Encadré 1:

Le chiffre :
87% de la production mondiale du zinc est utilisé dans la galvanisation, pour protéger les aciers. La Chine est l’un des plus gros consommateurs. Il y a deux ans, sa forte demande pour le zinc ponctué par sa politique de stockage pour ce produit, avait rendu fous les prix et créer une véritable crise.

Encadré 2:

Mémoire d’architecte :
La première utilisation de l’acier dans un bâtiment industriel remonte dans les années 1920. Des personnalités importantes telles que Walter Gropius et Mies van der Rohe ont utilisé des systèmes en acier pour construire des appartements à cette époque.

Encadré 2:

Le zinc est recyclable :
En effet, le zinc, élément de la nature peut être utilisé indéfiniment en gardant toutes ses propriétés. Aujourd’hui 30% de la production mondiale est issue de zinc recyclé et récupéré en fin de durée de vie, souvent de nombreuses années après sa mise en service. Par exemple les feuilles de zinc employées en toiture sont souvent utilisées pendant plus de 100 ans avant d’être recyclées.

Questions à
Monsieur Noureddine LEBBAR,
DG Maferi et Président de l’Association
Marocaine de Galvanisation (AMGA)

Construire Magazine : L’Association Marocaine de Galvanisation (AMGA) dont vous êtes le Président, vient d’organiser au mois de mai dernier, une journée de la galvanisation. Quelles étaient les attentes de cette journée ?

Noureddine LEBBAR :  La journée de mai dernier avait pour principal objectif, de ratisser large auprès des donneurs d’ordres et des prescripteurs, afin de les renseigner sur les avantages de la galvanisation. Nous avons totalisé à l’occasion près de 100 personnes. La particularité de cette journée consistait à faire témoigner des organismes comme l’OCP qui ont une très grande expérience dans l’usage de la galvanisation. À la suite de ces témoignages, les participants ont pu comprendre que la galvanisation était le meilleur moyen de protection anti-corrosion. Il était aussi question d’organiser des visites en usine pour les participants, afin que ces derniers s’imprègnent des réalités de notre profession.
En dernier ressort, nous avons fait intervenir des spécialistes européens de la matière première (zinc), qui étaient pour la plupart nos fournisseurs et qui sont pour la première fois membres de notre association AMGA. Architectes et bureaux d’études présents à cette journée, ont ainsi pu avoir des réponses appropriées à de nombreuses interrogations sur la galvanisation. Et je tiens à préciser que l’AMGA intègre à l’avenir tous les opérateurs en matières de galvanisation quel que soit la nature.

Construire Magazine :  Quelle analyse faites-vous du marché international du zinc, sachant que votre secteur a connu une crise il y a 3 ans suite à la hausse de son prix ?

Noureddine LEBBAR : Effectivement, cette crise était induite par la forte demande chinoise et européenne sur le zinc, qui a eu pour effet d’augmenter le prix de cette matière première. Cependant, nous observons actuellement une baisse de ce prix autour de 1600 dollars la tonne en raison de la crise mondiale. Moi je pense, et c’est aussi l’avis des analystes, que ce prix ne vas pas dépasser les 2000 dollars la tonne cette année. Car il s’agit de contrats négociés en avance et qui ne sont pas révisables.


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